Pour en finir avec les
idées reçues
>
"Le bois, c'est cher"... FAUX!
Dès les travaux de fondations, les coûts sont
réduits en raison du faible poids de la maison bois.
La bonne planification du chantier et des éléments
préparés en atelier permettent aussi de diminuer
les frais donc de réaliser des économies sur
les intérêts du crédit de construction.
En cas d'intempéries (et ses conséquences)
sur le chantier, la construction sèche (bois et/ou
acier) apporte également des solutions grâce
a sa rapidité d'exécution. Pour le futur propriétaire,
l'équation devient limpide : chantier moins long
+ coûts moins élevés = emprunts et frais
financiers réduits.
> "Le
bois est fragile, il résiste mal aux insectes"...
FAUX!
Ponts, marinas, pilotis, constructions navales sont autant
d'exemples qui démontrent la résistance
du bois dans des environnements a priori hostiles. Que
dire des constructions à pans de bois (de chêne)
qui ont résisté au temps comme aux attaques
d'insectes. Mais, l'entretien zéro n'existe pas
! A partir du moment où les règles de mise
en œuvre et d'entretien sont respectées, le
matériau bois résiste à tout. Par
exemple, lors de la construction, le recours à
du bois sec est la meilleure des mesures de préservation
du bois. Aujourd'hui, les techniques de traitement permettent
de réaliser une préservation efficace et
définitive, mais aussi respectueuse de l'environnement.
> "Le
bois est vulnérable en cas d'incendie"...
FAUX!
Certes, le bois brûle dans nos cheminées
l'hiver. Mais aussi surprenant que cela puisse paraître,
il offre une excellente tenue au feu. Sa faible conductivité
thermique en fait un bon isolant : le bois transmet la
chaleur 10 fois moins vite que le béton et 250
fois moins vite que l'acier ! En outre, sa teneur en eau
entraîne la formation d'une croûte carbonisée.
Celle-ci devient dès lors isolante, et freine la
combustion jusqu'à l'empêcher. En cas d'incendie,
ce matériau se révèle même
plus sûr que d'autres, puisqu'une structure en bois
conserve sa capacité de portance plus longtemps
que son équivalent en acier ou en béton.
Comme pour toute habitation, les maisons en bois sont
soumises à de strictes réglementations :
elles doivent résister le temps nécessaire
à l'évacuation de ses habitants, soit plus
de quinze minutes. Quand le bois brûle, il se consume
lentement en gardant ses qualités mécaniques
pendant de longues heures et sans dégager de gaz
toxiques.
> "Couper
du bois, c'est tuer la forêt"... FAUX!
Il pousse une fois et demi plus de bois que l'on en utilise.
Couper du bois, ce n'est pas tuer la forêt, mais
simplement accompagner le travail de la nature. Prélever
les arbres à maturité c'est favoriser ainsi
le renouvellement de la forêt. Entretien, coupes
et reboisements maintiennent la diversité biologique
et la vitalité de la forêt et permettent
de lutter contre l'effet de serre.
> "En
France, on consomme trop de bois exotiques"... FAUX!
En France, 80 % du bois consommé provient des forêts
de l'Hexagone et 15% nous vient d'Europe, essentiellement
de Scandinavie, d'Allemagne... La part des bois exotiques
demeure donc mineure dans notre consommation de bois (un
peu moins de 5%). 65 % du bois français trouve
son utilisation dans la construction. En intérieur
comme en extérieur, il se met au service des architectes,
artisans, entrepreneurs... qui apprécient sa légèreté,
sa robustesse et son aspect chaleureux.
> "Avec
le bois, on ne peut pas tout faire"... FAUX!
Le bois est créatif. De par son origine végétale,
le bois est un matériau hétérogène,
qui à partir de centaines d'essences variées,
présente des aspects divers et des singularités
qui en font la richesse. La construction est premier consommateur
de bois parce que ses caractéristiques mécaniques
et physiques (légèreté, résistance,
durabilité) lui permettent, en regard de son faible
poids, d'atteindre des portées longtemps réservées
à l'acier.